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 Chaises du Front National

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MessageSujet: Chaises du Front National   Lun 19 Fév 2007 - 6:24

Le Front national, ou FN, est un parti politique français situé à l'extrême droite de l'échiquier politique, fondé en octobre 1972 et présidé, depuis lors par Jean-Marie Le Pen. Son nom complet, à l'origine, était Front national pour l'unité française.

Pour sa part, le Front national se définit comme issu de la droite nationale, populiste et souverainiste, au même titre que de nombreux mouvements européens ; la majorité de ses dirigeants récuse l'appartenance du parti à l'extrême droite (sauf au sens ancien, celui du positionnement le plus à droite), comme la majorité des dirigeants de l'extrême droite française depuis Charles Maurras.

Stand des Brochures


Site officiel du parti: http://www.frontnational.com/

Porte-parole: Jean-Marie Le Pen http://www.lepen2007.fr/

Idéologie: Nationalisme, Extrême droite, Populisme

Affiliation européenne: Euronat

Couleurs: bleu, blanc, rouge

4, rue Vauguyon
92210 Saint-Cloud


Dernière édition par le Lun 26 Mar 2007 - 3:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Programme des élections 2007   Jeu 22 Fév 2007 - 21:45

http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=51

Idéologie source:wikipédia
Les historiens et philosophes classent tantôt le Front national comme un parti d'extrême droite, tantôt de droite extrême voire comme un parti tribunitien ou fascisant.

Le qualificatif « populiste » est assez unanimement utilisé par les historiens et politologues de l'Institut d'études politiques de Paris, mais il est critiqué par les membres du laboratoire de Michel Dobry, professeur à la Sorbonne.

Ainsi dès 1984, Pierre-André Taguieff parle de « national-populisme » pour qualifier le Front national. En 1988, René Rémond reprend ce qualificatif et parle de « résurgence du populisme » (Notre siècle, 1988, Fayard). Néanmoins, dans l'actualisation de son œuvre de référence Les Droites en France, il reprend l'expression « extrême droite » pour dire qu'elle est en France principalement représentée électoralement par le Front national qui se présente « comme la seule vraie droite », reprochant aux autres d'avoir trahi leurs valeurs, trompé leurs électeurs, et d'être de connivence avec la gauche (la « bande des quatre »). Dans son interview donnée le 6 octobre 2005 au journal Le Figaro, René Rémond confirme que le Front national « s'inscrit dans le cadre de la démocratie représentative », « ne se confond pas non plus avec celle des droites qui rejettent l'héritage de 1789 », qualifiant au passage Jean-Marie Le Pen de « fils de la Révolution » et réaffirme que « L'appellation qui est proposée de populiste me convient assez bien » car « si elle ne définit pas l'idéologie de cet « extrémisme de droite », elle caractérise sa stratégie et désigne sa sociologie ».

Quant à l'épithète de « tribunitienne », René Rémond rappelle qu'elle est aussi appropriée car il s'agit là d'une « fonction critique exercée par une démagogie qui exploite tous les sujets de mécontentement ». Ironiquement, il note que cette épithète a été introduite dans le vocabulaire politique par Georges Lavau à propos du Parti communiste français.

Dans « Le Populisme du FN » : un dangereux contresens, Annie Collowald souligne le manque de fiabilité des sondages utilisés pour déterminer le composition sociologique de l'électorat FN et le caractère biaisé de certaines estimations, comme le niveau d'études : un baccalauréat est synonyme de déclassement pour une personne issue d'un milieu aisé, mais de promotion pour une personne issue d'un milieu modeste. Elle pointe aussi le fait que les cadres du FN exercent souvent des professions supérieures.

L'historien Pierre Milza, spécialiste du fascisme, et Guy Antonetti, professeur d'histoire contemporaine à Paris II, ne classent pas le FN parmi les partis fascistes a contrario de Michel Dobry professeur à Paris-I-Sorbonne plus enclin à qualifier le FN de parti fascisant. Robert Paxton, qui a développé une théorie fonctionnaliste du fascisme, considère que cette idéologie peut très bien ressurgir et que le FN pourrait l'incarner en France.

Michel Winock et Pascal Perrineau (Histoire de l'extrême droite en France) continuent à parler d'extrême droite sans confondre le FN avec les mouvements habituellement classés sous cette catégorie (GUD, Jeunesses identitaires, etc.). Dans La France politique : XIXe-XXe siècles, Michel Winock définit le FN comme la conjonction de toutes les familles de l'extrême droite française : contre-révolutionnaire, pétainiste, fasciste, OAS. À l'inverse de René Rémond, s'appuyant sur diverses déclarations, Michel Winock considère que le FN est radicalement hostile à l'essentiel de l'héritage légué par la Révolution française et à ses valeurs (la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, violemment dénoncée par le chef du FN).

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MessageSujet: Re: Chaises du Front National   Lun 26 Mar 2007 - 4:14

Histoire source:wikipédia

Le Front national est créé en juin 1972. Lors du deuxième congrès de l'organisation Ordre nouveau du 10 et 11 juin, est décidé à la suite d'un vote de participer aux élections législatives de 1973 au sein d'une structure plus large, nommée « Front national ». Le 5 octobre 1972 est réellement créé le Front national pour l'unité française, communément appelé Front national. Jean-Marie Le Pen devient le premier et seul président jusqu'à ce jour. Les cadres du parti s'organisent autour de François Brigneau, de Roger Holeindre, de Pierre Bousquet et de Jean-Pierre Stirbois qui forment le Bureau national du FN.

Jusqu'au début des années 1980, le parti, alors fortement concurrencé par le Parti des forces nouvelles, ne décolle pas tant du point de vue du nombre d'adhérents que des résultats électoraux. Aux élections cantonales de 1982, Jean Pierre Stirbois crée la surprise en obtenant 12,6 % à Dreux. Le Front national obtient son plus gros score sur le plan national le 17 juin 1984 lors des élections européennes. Ce score lui permet d'avoir dix élus au Parlement européen. Le 16 mars 1986, après le passage au scrutin proportionnel voulu par François Mitterrand afin d'atténuer une défaite programmée, le Front national entre à l'Assemblée nationale en obtenant 35 sièges.

En 1988, Bruno Mégret devient le délegué général du FN, devenant ainsi le rival de Jean-Pierre Stirbois au sein du FN, d'autant plus qu'il devient l'un des leaders du FN dans la région PACA. Après la mort accidentelle de Jean-Pierre Stirbois en 1988, l'exécutif du FN voit arriver de nouvelles têtes autour de Bruno Mégret, comme Carl Lang ou Bruno Gollnisch.

Dans les années 1980, le FN voit l'adhésion de monarchistes comme Michel de Rostolan, Thibault de la Tocnaye ou Olivier d'Ormesson, qui reconnaissent dans le FN une continuité de l'Action française.

Des les années 1990, le FN prend une place de plus en plus importante dans la vie politique française. Ses campagnes s'axent sur la dénonciation de la corruption qui toucherait les grands partis français comme le PS ou le RPR. Le FN vise ainsi les déçus des partis parlementaires.

En décembre 1998, Bruno Mégret alors second du Front national quitte le parti pour fonder ce qui deviendra le Mouvement national républicain.

En 2001, Carl Lang invite les déçus du MNR à rejoindre le FN. Jean-Marie Le Pen déclare que Bruno Gollnisch est son successeur préferé.

En 2002, Jean-Marie Le Pen accède au second tour des élections présidentielles avec 16,86 % au premier tour. Après de nombreux appels (et manifestations) à voter pour Jacques Chirac, son adversaire, de tous les bords politiques, - hormis LO (présidée par Arlette Laguiller) -, il obtient le plus faible score jamais atteint (17,9 %) dans un second tour d'élections presidentielles de la Ve République française.

En 2003, le président du FN met en avant sa fille Marine Le Pen au sein de l'exécutif du parti.

En 2004, les opposants de Le Pen au sein du Bureau national comme Jacques Bompard et Marie-France Stirbois sont mis à l'écart.

En 2004, Bruno Gollnisch tient des propos controversés lors d'une conférence de presse au sujet de la 2e guerre mondiale et du « rôle des historiens » concernant la shoah. Le 18 janvier 2007, Bruno Gollnisch a été jugé coupable de « contestation de l'existence de crime contre l'humanité », jugement dont il fait appel. Il a également été exclu 5 ans de l'université Lyon III pour ces propos.

Voir l’article Affaire des propos de Bruno Gollnisch d'octobre 2004.
En 2005, Jean-Marie Le Pen déclenche une nouvelle polémique, avec ses déclarations à l'hebdomadaire Rivarol.

En 2006, Louis Aliot est désigné secrétaire général du parti.

Jean-Marie Le Pen doit rester à la tête du parti jusqu'au congrès qui suivra la présidentielle de 2007 lors de laquelle il sera à nouveau candidat. Il devra faire face à la vive concurrence que lui oppose le MPF de Philippe de Villiers, qui défend des idées proches et qui a vu le rejoindre quelques anciens membres du FN, notamment les deux seuls maires affiliés au parti, tels Jacques Bompard, maire d'Orange, mais dont les deux fédérations corses ont rejoint le FN.

Dénominations du parti

Le Front national, fondé en 1972 sous le nom de « Front national pour l'unité française », a immédiatement cessé de faire usage de ce nom officiel pour se désigner comme « Front national » (affiches électorales dès 1973, etc.) À une date inconnue entre 1990 et 1997, le nom du parti est statutairement devenu « Front national ».

Lors de la crise « mégretiste », la veille du jour (28 janvier 1999) où Bruno Mégret, délégué général exclu du parti, allait faire déposer, en sous-préfecture de Boulogne-Billancourt, une déclaration de changement d'intitulé d'association, visant à renommer le parti en « Front national-Mouvement national » (déclaration considérée comme nulle par la justice en mai 1999), Jean-Marie Le Pen, président du parti, faisait déposer, le 27 janvier 1999, une déclaration de création d'association « Front national pour l'unité française », peut-être par précaution contre la volonté du camp mégrétiste de s'emparer du parti.

Parallèlement, les services du FN restés au « Paquebot » (surnom courant du siège du FN à Saint-Cloud) avaient commencé à faire usage, pour leurs envois postaux, d'un cachet « F.N.U.F. » (sigle de la nouvelle association) avec l'adresse du FN (même bâtiment avec entrée dans deux rues différentes).

Le cachet « F.N.U.F. » a continué de rester en usage (même à la fin de l'année 2005) après que la justice française, en mai 1999, a déclaré nuls et non avenus le « congrès de Marignane » (23-24 janvier 1999) et les réunions ayant abouti à sa convocation (« conseil national » du FN du 13 décembre 1998). L'usage continu du cachet « F.N.U.F. » a contribué à faire croire que le FN avait, sinon conservé, du moins retrouvé son intitulé complet d'origine.

Souvent, les opposants au FN se livrent à des calembours sur son nom, en l'appelant par exemple « F-Haine », ou donnent au sigle une signification fantaisiste, comme « F comme facho et N comme nazi ». Certains ont même songé à commercialiser du papier hygiénique sous la marque « Front National ».

Un autre jeu de mot consiste à montrer que « France » est un anagramme de « race FN ». Ce jeu de mot avait été notamment utilisé dans un sketch du Vrai Journal où on voyait un Noir se faire abattre alors qu'il tentait d'arracher une affiche du FN. Celui-ci s'écroulait en déchirant les lettres F et N du mot « France », créant ainsi le mot « race ». Le slogan du sketch était alors : « FN, les deux lettres en trop ».

Militants et électeurs du Front national sont appelés « frontistes ».

Place dans le paysage politique français

La « force » de son président est d'avoir su fédérer sur sa personnalité et dans un seul parti, avec des règles de fonctionnement et des propositions précises, un certain nombre de mouvements et de courants qui n'auraient jamais eu vocation à s'assembler autrement. À l'heure actuelle, ce parti semble fortement et durablement installé dans le paysage politique français, mais certains observateurs pensent qu'il est encore fortement dépendant du charisme de son leader Jean-Marie Le Pen, de ses talents oratoires, de sa capacité à s'afficher comme le défenseur du petit peuple et de son côté populiste et gouailleur, qui se caractérise par l'usage répété dans ses discours de provocations jugées discriminatoires, aboutissant à de nombreux procès.

Selon les types d'élections, le Front national représente entre 11 et 18 % de l'électorat français au niveau national, dépassant 30 % dans certaines villes et régions, depuis de nombreuses années, ce qui en fait le troisième parti de France. Cela ne lui suffit cependant pas pour atteindre la représentation élective et les responsabilités politiques, en raison des différents modes électoraux et du refus des autres partis de droite de s'associer avec un parti jugé trop extrémiste.

On notera enfin la façon dont le Front national définit son positionnement, et ce depuis son origine : « Économiquement de droite, socialement de gauche et nationalement de France »

Alliances électorales

Des arrangements entre droite et FN ont eu lieu entre 1977 et 1992. Le RPR a condamné les alliances en septembre 1988 ; le Parti républicain a fait de même en 1991. Ils sont passés à la rétorsion à partir de 1992 et celle-ci est devenue systématique à partir de 1998.

Lois électorales

Il est à noter que les modes électoraux en France ont régulièrement été changés — à ce titre la France peut être considérée comme le pays d'Europe le plus instable dans le choix des modes électoraux — ce qui fait dire à certains, y compris hors du Front national, que la motivation de ces changements est d'empêcher l'accès de ce parti au pouvoir politique. Le dernier changement en date est celui mis en place dans le cadre des régionales 2004. Celles-ci ont été remportées par des partis de la gauche dans 24 des 26 régions françaises (à l'exception de l'Alsace et de la Corse). Ses opposants expliquent son manque d'élus et son isolement politique par ses positions extrêmes, notamment sur l'immigration, et à cause des écarts verbaux de son président. Ce n'est cependant qu'une raison partielle.

Du fait de son isolement politique, le FN, malgré ses résultats électoraux qui le font apparaître comme le troisième parti politique de France en nombre d'électeurs, n'a aucun député et aucun sénateur, un seul maire de ville importante (Orange de 1995 à 2005) — conséquence de la crise mégrétiste, le Front national a perdu certaines municipalités — et n'est représenté dans aucun des grands organismes nationaux. Il dispose cependant de quelques députés européens (sept depuis les dernières élections, cinq auparavant) et conseillers régionaux (156 depuis les dernières élections, 138 auparavant). Il est à noter que l'ancien président socialiste François Mitterrand, en faisant changer la loi électorale pour les législatives (en passant à la proportionnelle par listes départementales), avait permis, en son temps, l'entrée au Parlement de députés frontistes, dont, il faut le souligner, la majorité venaient de la droite (comme Bruno Chauvierre, François Bachelot, Bruno Mégret, Charles de Chambrun, Pierre Descaves, Gabriel Domenech, Jean Roussel, Olivier d'Ormesson, Michel de Rostolan, Yvon Briant, Édouard Frédéric-Dupont), ce qui permit à Pierre Joxe d'ironiser en 1985 : « Mais l'extrême droite est déjà à l'Assemblée ! ». Les analystes politiques ont souvent vu dans cette modification un moyen de limiter l'ampleur de la « victoire annoncée » de la droite emmenée par Jacques Chirac. Ce dernier changea d'ailleurs le mode de scrutin dès son accès au pouvoir en 1986.

Un effet important de la faible représentation du FN dans les instances élues est que la dotation financière allouée au Front national est la moitié de ce qu'elle serait si les scrutins étaient proportionnels. En effet, l'État français verse une dotation à tous les partis politiques fixée suivant le nombre d'élus appartenant au parti, établie à 50 % sur le nombre de suffrages réalisés, et à 50 % sur le nombre de parlementaires (aucun dans le cas du FN) affiliés au parti politique en question. Le FN percevra ainsi au titre de l'année 2007 un financement public de 4.579.545,86 €, sur la seule première fraction de l'aide publique (décret n° 2007-100 du 26 janvier 2007). Cette absence de représentation parlementaire permet aussi au président de la République de ne pas tenir compte de l'opinion des électeurs du FN. En effet, Jacques Chirac a pris l'habitude de consulter uniquement les représentants des partis représentés au Parlement français (Assemblée nationale et Sénat), même lorsqu'il s'agit de l'Union européenne.

Organisations liées
Comme la plupart des partis, des membres du Front national ont créé des cercles de reflexion ; un certains nombres d'organisations ou associations lui sont très fortement liées :

Association pour la Suppression de l'Impôt sur le revenu et la Réforme Fiscale (ASIREF) ;
Cercles des amitiés protestantes ;
Cercle chasse pêche et nature ;
Cercle des Français résidant à l'étranger ;
Cercle national des automobilistes ;
Cercle national des agriculteurs de France ;
Cercle national de la banque ;
Cercle national des combattants ;
Cercle national du corps de santé ;
Cercle national de défense des handicapés ;
Cercle national de défense de la vie, de la nature et de l'animal ;
Cercle national des femmes d'Europe ;
Cercle national des Français Juifs ;
Cercle national des rapatriés ;
Cercle national des préretraités et retraités ;
Cercle national des taxis ;
Fraternité française ;
Front anti-chômage ;
Ligue pour la vie ;
Mouvement pour un enseignement national ;
SOS enfants d'Irak ;
Rassemblement national des Corses.
Syndicat patronal proche du Front national, la Fédération nationale entreprise moderne et liberté se compose de trois secteurs :

la coordination nationale des commerçants et artisans de France
la coordination nationale des PME-PMI
la coordination nationale des professions libérales
Son objectif est d'être présent dans toutes les assemblées socio-professionnelles : chambres de commerce et d'industrie, chambres de Métiers, Prud'hommes, conseils économiques et sociaux, tribunaux de commerce, etc.

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MessageSujet: Re: Chaises du Front National   Lun 26 Mar 2007 - 4:20

Propositions politiques source:wikipédia

Le Front national axe son programme sur quelques grands thèmes :

la forte limitation de l'immigration, accusée d'appauvrir la France et d'être une menace pour la culture française, est un des points de son programme qui suscitent le plus de passion, dans un sens ou dans l'autre ;
le retour dans leur pays d'origine d'un grand nombre d'immigrés ou d'enfants d'immigrés ayant acquis la nationalité française, si ceux-ci ont été condamnés pour un crime ou un délit (application du principe de la double peine) ;
la souveraineté vis-à-vis des États-Unis d'Amérique et des organisations internationales telles que l'OTAN et l'Union européenne ;
la préservation des modes de vie traditionnels, notamment ruraux, au besoin par le protectionnisme et l'arrêt de la construction des mosquées en France ;
la répression des crimes et délits, avec des peines plus élevées ;
le rétablissement de la peine de mort, en particulier pour les terroristes, les assassins ou criminels sexuels notamment pédophiles et les grands trafiquants de drogues ;
la diminution du nombre des fonctionnaires ;
la diminution des impôts et taxes sur les sociétés ;
la suppression des subventions publiques aux associations qu'il considère comme « noyautées » par l'extrême gauche (culture, insertion, agitation socio-politique…) ;
le retour à une morale « moins laxiste » ;
le natalisme, avec une position visant à restreindre le recours à l'avortement (notamment salaire familial versé à la mère au foyer, facilitation de l'adoption des enfants français) (extrait du programme présidentiel 2002).
l'abrogation de la loi Pleven de 1972 (interdisant les propos racistes, elle est une refonte du décret-loi Marchandeau du 21 avril 1939), de la loi Gayssot de 1990 (renforçant l'arsenal législatif contre le racisme et interdisant la diffusion du négationnisme).
Si les positions sur l'immigration et sur la souveraineté sont des constantes du parti, dans d'autres domaines, comme les services publics et les institutions, différents courants existent en son sein. Cette diversité est vue par ses opposants comme un manque de cohérence ou même comme le signe d'une absence de propositions politico-économiques réelles, alors que d'autres y voient la preuve d'un dynamisme et d'un véritable débat au sein du mouvement.

Les positions du FN sur l'immigration, l'islam et plus généralement sur les personnes d'origine étrangère sont considérées par ses opposants comme des tendances à rejeter les droits de l'Homme et une dérive vers le fascisme. Ses partisans considèrent, eux, que cette conception s'appuie sur une vision déformée du FN de la part de personnes qui ne connaissent son programme qu'au travers de commentaires hostiles et faussés.

Programme de gouvernement de septembre 2001

Ses principales propositions, inspirées par le programme de gouvernement Pour un avenir français du Front national publié en septembre 2001, sont les suivantes :

Sécurité :
rétablir la peine de mort ;
tolérance zéro ;
créer des maisons de détention pour les mineurs ;
expulsion des étrangers condamnés pour crime ou délit ;
refus de la nationalité française pour les enfants de délinquants étrangers ;
expulsion des étrangers clandestins.
Fiscalité :
inscrire dans la Constitution le taux maximal de prélèvements obligatoires (35 % au plus du PIB) ;
supprimer progressivement l’impôt sur le revenu ;
sur cinq ans, exonération complète et immédiate des petits contribuables et écrêtement progressif des taux les plus élevés ;
suppression des droits de succession en ligne directe et de l’ISF ;
détaxer l’épargne populaire ;
simplifier et réduire la fiscalité locale ;
réduction de l’impôt sur les bénéfices (à 10 %).
Famille, Protection sociale et Enseignement :
inscription dans la Constitution des droits de l’enfant à naître dès sa conception ;
suppression des lois sur l’IVG ;
donner un statut juridique et social à la mère de famille ;
établir un revenu parental d’éducation équivalent à 1,5 le SMIC ;
accorder un droit de vote supplémentaire aux parents ;
abroger le PACS ;
supprimer l’impôt sur les successions ;
harmoniser les régimes des retraites des salariés du privé et du public ;
confier la gestion des retraites à un organisme d’État sous le contrôle du Parlement ;
développer progressivement les régimes de retraites complémentaires par capitalisation ;
permettre aux Français de choisir l’âge de leur retraite ;
créer un chèque scolaire, c'est-à-dire financer les écoles (tant publiques que privées) indirectement, par des allocations aux parents, libres de choisir l'école qu'ils veulent, privée ou publique ;
favoriser la concurrence en milieu scolaire par le mécanisme de sélection entre les élèves, avec classement systématique et attribution de prix ;
réviser les programmes scolaires et introduire les cours de morale.
Emploi :
donner la priorité de l’emploi aux Français ;
alléger les charges fiscales et sociales ;
abroger la loi sur les 35 heures ;
protéger le marché national par des contrôles et des droits de douane ;
rendre la formation professionnelle aux professionnels :
supprimer le monopole syndical au premier tour des élections professionnelles.
Environnement :
défiscaliser des investissements utiles à l’environnement ;
lancer une grande politique de la ruralité grâce au mécénat ;
encourager les modes de transport peu polluants et les transports en commun ;
diversifier les sources d’énergie.
Europe :
dénonciation des traités et accords européens ;
abrogation de la monnaie unique et retour au franc.
Institutions :
instituer une République référendaire pour organiser le gouvernement du peuple par le peuple ;
Immigration :
rétablissement des contrôles aux frontières et des contrôles d’identité sur tout le territoire ;
préférence nationale à l’emploi, l’aide sociale, le logement ;
un étranger ne pourra devenir Français que par naturalisation ;
arrêt de pratiques religieuses contraires à l’hygiène et au respect de la santé publique ;
arrêt de la prolifération des mosquées ;
organiser le retour des immigrés par l’inversion du regroupement familial et la suppression de la carte de séjour de dix ans tacitement reconductible.

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MessageSujet: Re: Chaises du Front National   Lun 26 Mar 2007 - 4:39

ELECTIONS 2007:

Candidat: Jean-Marie Le Pen, 78 ans, 5ème candidature: 1974 (0.74%), 1988 (14.38%), 1995 (15%), 2002 (16.86% 1er tour; 17.94% 2ème tour)

Biographie: Jean-Marie Le Pen, né Jean Marie Louis Le Pen, est le fils de Jean Le Pen, patron pêcheur, et d'Anne-Marie Hervé, couturière et fille de paysans. Pour le différencier de son père, ses parents le surnommèrent « Jeanjean ». Toute sa famille est essentiellement originaire du département du Morbihan. Le mot pen signifie en breton « tête », d'où son surnom de « Menhir ». Jean-Marie Le Pen devient pupille de la nation : le bateau où se trouvait son père ayant heurté une mine, vraisemblablement allemande en 1942.

Il est élève au collège jésuite Saint François Xavier à Vannes, puis au lycée de Lorient. Il entre ensuite à la faculté de droit de Paris. Il est diplômé d'études supérieures de sciences politiques et licencié en droit. Il a été président des étudiants en droit de Paris puis, par la suite, président d'honneur de la « Corpo », de 1949 à 1951. Alors qu'il débute en politique, il fait changer son prénom de Jean en Jean-Marie, sa femme considérant que ce dernier est plus à même d'attirer l'électorat catholique. Le mémoire pour le diplôme d'études supérieures de sciences politiques, rédigé en 1971, présenté par Jean-Marie Le Pen et Jean-Loup Vincent s'intitule Le Courant anarchiste en France depuis 1945.

Il tient une partie de son patrimoine de la vente de la société de cimenterie Lambert, que lui lègue par testament Hubert Lambert (héritier des ciments Lambert, décédé sans enfant à l'âge de 42 ans et auteur de très nombreux articles dans diverses revues nationalistes). Cette succession donne lieu à un début de poursuites judiciaires, qui sont abandonnées après négociation avec les cousins Lambert. Cette fortune le met à l'abri du besoin et aide son ascension politique à la fin des années 1970. Il tirait jusque là ses revenus des éditions phonographiques de la Serp. Depuis, il est assujetti à l'ISF. Les dons aux partis politiques (comme des héritages) sont adressés à une association de financement. Jean-Marie Le Pen est condamné en 1997 pour ne pas avoir appliqué cette loi à tous les dons. Il est un temps vice-président du Comité Pierre de Coubertin, et exerce les métiers de marin-pêcheur, mineur de fond, métreur d'appartements, ambulant des PTT…

En janvier 1953, il organise une colonne de secours d'étudiants volontaires pour porter assistance aux populations sinistrées lors d'inondations aux Pays-Bas. Il est alors président de la Corpo Droit à Assas et un des dirigeants, contesté, de l'UNEF. Il reçoit pour cette initiative l'appui public et politique de Vincent Auriol. En 1955, il est le délégué général de l'Union de défense de la jeunesse française.

Jean-Marie Le Pen est un ancien soldat des guerres d'Indochine et d'Algérie. Il arrive en Indochine en 1955, après la fin des combats, où il sert comme officier dans le 1er Bataillon étranger parachutiste en Indochine (Capitaine). Il y est, entre autres, journaliste à Caravelle, l'organe du corps expéditionnaire français (1955).

Repéré par Pierre Poujade, il est élu député de Paris en 1956 sous les couleurs de l'Union et fraternité française (UFF). À vingt-sept ans, il est le plus jeune député de l'Assemblée nationale. Il sera exclu de l'UFF en 1957. Cette même année, il devient secrétaire général du Front national des Combattants (FNC). À ce titre, il soutient la candidature d'un Français de confession musulmane, Ahmed Djebbour, qui est élu. Jean-Marie Le Pen a prétendu avoir progressivement perdu son œil gauche suite à une cataracte traumatique consécutive à une bagarre en 1958 (Jean Marcilly, Le Pen sans bandeau, 1984), mais il a changé de version depuis : il est devenu borgne, explique-t-il, suite à une maladie de l'œil.

L'année suivante, il est réélu député de Paris Ve et adhère au groupe parlementaire du Centre national des indépendants et paysans (CNI) présidé par Antoine Pinay. Il est à cette époque rapporteur du budget de la guerre à l'Assemblée nationale et de la défense au Sénat de la communauté. Il quittera par la suite les bancs de l'Assemblée nationale et se porte volontaire pour se battre pour la défense de l'Algérie française.

Quarante ans plus tard, il justifie l'usage de la torture lors de son temps de service en Algérie, contre des partisans avérés ou présumés du FLN, cette pratique étant, selon lui, nécessaire pour lutter contre le terrorisme. Il déclarait en 1962 dans un entretien accordé au journal Combat « J'ai torturé parce qu'il fallait le faire », après des propos dans le même sens tenus en 1957 à la tribune de l'Assemblée nationale et la même année lors d'un dîner consacré à la justice en Algérie. Il revient plusieurs années après sur ses déclarations et affirme n'avoir jamais lui-même pratiqué la torture.

Il participe plus tard à l'opération franco-britannique de Suez. Jean-Marie Le Pen est décoré de la Croix de la valeur militaire. Il estime que son engagement politique est fondé sur l'amour du peuple et de la patrie. Battu en 1962, Jean-Marie Le Pen crée une entreprise d'édition phonographique, la Serp (Société d'étude et de relations publiques), spécialisée dans l'édition de chants et de discours historiques. Il devient le directeur de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour, candidat à l'élection présidentielle de 1965.

En janvier 1971, sa maison de disques (la Serp) édite un disque intitulé Le IIIe Reich. Voix et chants de la Révolution allemande, ainsi qu'entre autres les chants de l'Armée rouge ou les discours des dirigeants communistes, comme Lénine. L'un de ces disques lui vaut une condamnation en 1971 pour « apologie de crimes de guerre ». En 1972, il est appelé à présider le jeune Front national (parti créé par Ordre nouveau, afin d'élargir son champ électoral) et continue son combat pour ses idées nationalistes. Les résultats électoraux du Front national sont en hausse depuis les élections municipales de 1983, à Dreux notamment.

Jusqu'ici titulaire de scores extrêmement faibles lors des scrutins, la forte poussée électorale d'un de ses adjoints à Dreux en 1983 puis une médiatisation de son discours suite à cette percée (invitation par Europe 1, radio privée, à l'automne 1983, puis sur Antenne 2, chaîne de télévision publique, en février 1984, notamment à L'Heure de vérité) l'aide à acquérir une dimension qu'il n'avait jamais atteinte auparavant, ce qui aboutit au score national de 10,95 % de la liste qu'il conduit aux élections européennes de juin 1984 (il sera réélu en 1989, 1994, 1999 et 2004). La droite doit se positionner par rapport à Jean-Marie Le Pen, situation inédite depuis 1967-1968, car elle intégrait depuis l'essentiel de l'extrême droite dans ses rangs (un certain nombre des cadres du FN vient des partis de droite ou ont travaillé avec eux, notamment Bruno Gollnisch, Gabriel Domenech, Jean-Marie Le Chevallier, Jean-Yves Le Gallou, Bruno Mégret, ou encore Michel de Rostolan.

En 1992 et 1998, il est élu au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il rencontre le plus de succès dans des régions comme l'est et le sud-est de la France. Ces résultats s'expliquent en partie par de nombreuses tensions sociales, liées entre autres aux tensions entre communautés d'origine maghrébine et Pieds-Noirs ; mais de forts résultats sont enregistrés dans des communes très aisées comme Cagnes-sur-mer. Fin 1998, une scission avec Bruno Mégret handicape le Front national : il perd la moitié de ses cadres et des milliers d'adhérents. Le FN chute à 6 % aux élections européennes de 1999 et n'obtient que 6 sièges.

Par un décret du 31 mars 2000, le Premier ministre constate que l'inéligibilité de Le Pen, prononcée le 17 novembre 1998 à titre de peine complémentaire par la cour d'appel de Versailles (8e chambre), met fin à son mandat de représentant au Parlement européen. Par un arrêt du 6 octobre 2000, le Conseil d'État rejette le recours de Le Pen contre ce décret. La présidente du Parlement européen ayant, le 23 octobre 2000, pris acte de la déchéance du mandat de Le Pen, Le Pen conteste la décision de la présidente devant les juridictions communautaires : il obtient d'abord le sursis à exécution de cette décision, mais ses recours au fond sont ensuite rejetés.

De son premier mariage avec Pierrette Lalanne (née en 1935), épousée le 29 juin 1960 à Paris (VIIIe arrondissement), et dont il divorce le 18 mars 1987, il a eu trois filles (Marie-Caroline, Yann, Marine) qui lui ont donné neuf petits-enfants. La plus jeune de ses filles, Marine Le Pen, est membre du Bureau politique du Front national et l'une de ses vice-présidentes depuis avril 2003 (à la suite du Congrès de Nice). Jean-Marie Le Pen se remarie à Rueil-Malmaison le 31 mai 1991 avec Jany Paschos née en 1932, divorcée de l'homme d'affaires belge Jean Garnier et fille d'un marchand de tableaux grec et d'une mère en partie néerlandaise.

Parcours politique: De 1956 à 1962 : député de la Seine (Groupe d'union et fraternité française), et, à partir de 1958, siégeant sous l'étiquette du Centre national des indépendants et paysans (CNI),
en 1965 : il est directeur de la campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour,
en décembre 1972 : fonde le Front national (FN), parti d'extrême droite (ou de « droite nationale »),
en avril 1974 : se porte candidat à l'élection présidentielle[8] et obtient 0,74 % des voix,
2 novembre 1976 : attentat à la bombe contre son domicile parisien qui est complètement détruit[9],
1978 : assassinat de François Duprat, membre du bureau politique du Front national,
en avril 1981 : n'obtient pas les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle,
1983 : conseiller du XXe arrondissement de Paris,
en juin 1984 : élu député européen,
de mars 1986 à juin 1988 : député de Paris lors des élections législatives (scrutin de liste proportionnel à un tour),
en avril 1988 : candidat à l'élection présidentielle, il obtient 14,38 % des voix,
en novembre 1990 : se rend en Irak pendant la guerre pour négocier directement avec Saddam Hussein la libération de 55 otages qu'il ramène en France,
en mars 1992 : élu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur,
en juin 1994 : réélu député européen,
en avril 1995 : candidat à l'élection présidentielle, il obtient 15 % des voix, et arrive en quatrième position au 1er tour, après Lionel Jospin, Jacques Chirac et Édouard Balladur
en mars 1998 : réélu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur,
en juin 1999 : réélu député européen,
le 21 avril 2002 : à l'élection présidentielle, il obtient 16,86 % des suffrages (sur 16 candidats) et se qualifie ainsi pour le second tour,
le 5 mai 2002 : obtient 17,94 % des voix au deuxième tour de l'élection présidentielle contre 82,06 % pour Jacques Chirac,
en février 2004 : sa candidature pour l'élection régionale des 21 et 28 mars en Provence-Alpes-Côte d'Azur est rejetée par le préfet de Région, pour cause d'absence de domiciliation ou d'attache fiscale dans la région,
en juin 2004 : réélu au Parlement européen.

Élections présidentielles
Il se présente aux élections présidentielles de 1974, 1988, 1995 et 2002, en professant des idées nationalistes, dont certaines considérées par ses adversaires comme xénophobes et/ou extrémistes :

relance de la démographie par la natalité ;
politique contre l'immigration ;
limitation du fédéralisme européen et de ce qu'il appelle « la toute-puissance de l'Administration » et les « fédérastes ».
En 1988, entre les deux tours de l'élection présidentielle, par l'entremise de Pierre de Bénouville, il aurait rencontré discrètement Jacques Chirac, ce que ce dernier nie depuis toujours. Les deux hommes se portent une haine notoire qui date de ce moment. Une photographie montrant Chirac et Le Pen en maillots de bain se serrant la main a été exploitée par le président du FN dans ses spots de campagne en 2002.

Lors de l'élection présidentielle de 2002, alors qu'il avait rencontré des difficultés à réunir les 500 parrainages nécessaires pour se porter candidat et que son parti demeurait dans l'ombre depuis sa scission de 1998, il obtient 16,86 % des voix. Cela lui permet, non seulement en raison d'un éparpillement des voix de gauche sur un grand nombre de candidats du premier tour mais surtout du fait d'une faible mobilisation des électeurs de gauche, de participer au deuxième tour contre Jacques Chirac, qu'il perd avec 17,79 % des voix. Cette élection constitue un événement important dans la vie politique française dans la mesure où c'est la première fois qu'un candidat d'extrême droite (ou de « droite nationale ») passe le cap du premier tour à une élection présidentielle. Le traditionnel débat d'entre-deux-tours entre les deux candidats présents au second tour n'a pas eu lieu, son adversaire ayant refusé de débattre avec lui en direct sur les chaînes de télévision.

Présidentielle de 2007
En vue de l'élection présidentielle et des législatives de 2007, Jean-Marie Le Pen a lancé un appel à différents partis et courants politiques pour constituer une « union patriotique » selon les termes suivants : « Je renouvelle mon appel à l'union patriotique, dont naturellement je prendrai la tête puisque je suis le mieux placé de tous les candidats qui se réclament de la droite nationale pour l'emporter ».

Il s'agit pour lui d'éviter une dispersion préjudiciable des voix telle que celle qui a conduit à l'élimination de Lionel Jospin dès le 1er tour de l'élection présidentielle de 2002.

Bruno Mégret président du Mouvement national républicain (MNR), ainsi que le Parti populiste ont répondu favorablement à cet appel. En revanche, Philippe de Villiers président du Mouvement pour la France (MPF) a décliné l'offre évoquant même un aveu de faiblesse de la part du président du Front national.

Jean-Marie Le Pen évoque fréquemment les difficultés qu'il éprouverait pour obtenir les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature. Il dénonce en particulier la publication des listes de parrains. De nombreux maires sollicités ont fait cependant remarquer que « Jean-Marie Le Pen commencerait son mandat à l'âge auquel François Mitterrand a terminé (péniblement) son second mandat[réf. nécessaire] ».

Le 20 décembre 2006, Bruno Mégret annonce officiellement son soutien à la candidature du président du Front national, lors d'une conférence de presse en compagnie de celui-ci, et scellent une « réconcialiation personnelle et politique ».

Il est à noter également que le programme économique de cette campagne est confié à Jean-Richard Sulzer, ancien centriste proche d'Edgar Faure et Raymond Barre.

Parrainages reçu ou annoncé: 535

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MessageSujet: Re: Chaises du Front National   Ven 20 Avr 2007 - 19:19

Spot de campagne officiel pour les élections présidentielles d'avril et mai 2007:


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