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 Chaises de la Lutte Ouvrière

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MessageSujet: Chaises de la Lutte Ouvrière   Dim 25 Mar 2007 - 4:32

Lutte ouvrière (ou LO) est le nom de l'hebdomadaire de l'Union communiste (trotskiste), principale organisation du regroupement international Union communiste internationaliste. L'utilisation du nom « Lutte ouvrière » est cependant généralisé pour désigner ce parti politique français d'extrême gauche.

Communiste, internationaliste, Lutte ouvrière défend les idées du trotskisme et met l'accent sur le rôle central de la classe ouvrière.


Stand des Brochures


Site officiel du parti: http://www.lutte-ouvriere.org/

Porte-parole: Arlette Laguiller

Idéologie: Internationalisme, Extrême gauche, Communisme, Trotskisme

Affiliation internationale: Union communiste internationaliste

Couleurs: rouge

Fondation 1939 (groupe Barta)
Siège BP 233 75865 PARIS CEDEX 184

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MessageSujet: Histoire   Dim 25 Mar 2007 - 4:37

Histoire source:wikipédia


L’origine

Lutte ouvrière prend ses origines en la personne de David Korner, alias Barta, jeune militant trotskiste roumain qui, avec trois autres camarades, rallie en 1936 les trotskistes français exclus de la SFIO qui viennent de constituer le Parti ouvrier internationaliste. Autour de lui le groupe s’élargit sensiblement lorsqu’avec d’autres il entre sur l’indication de Trotski au PSOP de Marceau Pivert (c’est l'« entrisme »). Indisposé par l’état d’esprit « petit-bourgeois » qui règne dans la IVème internationale au moment de l’éclatement de la seconde guerre mondiale, Barta se retire suite à un banal malentendu et avec son groupe composé alors d’une dizaine de militants il constitue modestement l’Union communiste (UC) avec l’intention d’établir « un contact réel et étendu avec la classe ouvrière »… L'UC se consacre principalement à la propagande contre la guerre. Sous l’occupation, le groupe se maintient et diffuse les premiers numéros de La Lutte de Classe, autant que possible, à l’image de Pierre Bois[1], alias Vic, jeune cheminot réfractaire au STO ou de Mathieu Bucholz, militant communiste finalement repéré et assassiné à la Libération par des militants du Parti communiste qui l’accusent d’être un nazi. L’injustice de ce crime conduit un jeune communiste de 16 ans, Robert Barcia alias Hardy, ami de Mathieu Bucholz, à basculer définitivement dans le trotskisme.


La crise

En 1947, le groupe compte toujours une dizaine de militants. Il déclenche et participe activement à la grève de Renault. Son militant Pierre Bois en est le dirigeant pratique, Barta le dirigeant politique. Une attaque de tuberculose empêche Robert Barcia de participer. À la suite de la grève, le groupe organise le « Syndicat Démocratique Renault » qui comptera jusque 406 syndiqués. La tâche est au dessus de ses forces. La lassitude s’empare de la plupart des militants qui cessent peu à peu toute activité. Pierre Bois et Barta s’opposent sur l’orientation et à la suite d'un conflit au sujet de la rédaction d'un tract, la crise éclate. La scission entre le groupe Pierre Bois et Barta est consommée en 1949 et l’UC disparaît en 1950.


La reconstruction

Robert Barcia, démissionnaire à l'été 1948 reparaît dès 1950 et en compagnie de Pierre Bois, toujours actif chez Renault, tente de recoller les morceaux. Pendant 5 ans le groupe tente de se reconstituer. Fondé en 1956 Voix Ouvrière regroupe beaucoup d'anciens du « groupe Barta ». Barta participe en écrivant des articles mais ne reprend pas sa place de dirigeant. Voix Ouvrière circule sous la forme d’un petit journal d’entreprise, pendant plusieurs années en collaboration avec un autre groupe le PCI-Lambert. Voix Ouvrière hebdomadaire commence à être diffusé à partir de 1963 d’abord sur 4 pages, puis sur 8. Après la révolte étudiante et la grève générale de mai-juin 1968, comme tous les mouvements se réclamant du trotskisme et d'autres mouvements d'extrême-gauche, Voix Ouvrière est interdite et dissoute par un décret du Président de la République du 12 juin 1968, en application de la loi du 10 janvier 1936 modifiée "sur les groupes de combat et milices privées". Le mouvement se reforme immédiatement sous le nom de son journal rebaptisé Lutte Ouvrière puis se renforce en nombre et multiplie les bulletins d’entreprise. À partir de 1971 une initiative audacieuse donne naissance à la première fête de Lutte ouvrière, dans un champ, sur la commune de Presles dans le val d'Oise. Lutte ouvrière sera ensuite le premier groupe politique à présenter une femme aux élections présidentielles en 1974 en choisissant pour porte-parole et candidate nationale Arlette Laguiller. En 1981, c'est l'essor des radios libres et Lutte ouvrière s’y essaie avec "Radio La Bulle", sur un fond de Boléro de Ravel.L’expérience dure quelques mois. Lutte ouvrière connaît par la suite un succès médiatique et politique important. En 2002, Arlette Laguiller obtient 5,72% des voix aux élections présidentielles.

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Dernière édition par le Ven 20 Avr 2007 - 17:48, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Chaises de la Lutte Ouvrière   Dim 25 Mar 2007 - 4:39

Principes et activités source:wikipédia


Lutte ouvrière se présente comme une libre association de militants qui œuvrent à la création d’un parti ouvrier, communiste, révolutionnaire capable de défendre les intérêts des travailleurs, à courts termes (licenciements, chômage, salaires, conditions de travail et de logement…) et à long terme (inégalités entre hommes et femmes, pollution, guerres, famines…). Selon LO, tous ces problèmes découlent de l’organisation capitaliste de la société et de la course au profit, et ne concernent pas que les travailleurs, mais l’ensemble de la population mondiale qui en subit les conséquences.


Fondements programmatiques


Lutte ouvrière estime que l’écart croissant entre les moyens techniques de plus en plus perfectionnés dont dispose l’humanité et la persistance, voire dans certaines régions l’aggravation, de la misère et des inégalités, rend possible et nécessaire le remplacement de la société capitaliste par une société communiste, c'est-à-dire par la mise en commun et le contrôle démocratique par l’ensemble de la population des capacités de production et d’échange dont dispose l’humanité pour assurer tous ses besoins.

Pour Lutte ouvrière, une société communiste serait bien éloignée de la caricature qu’en ont donnée les pays de l’Est et l’URSS, mais serait au contraire une société plus libre, plus démocratique que le capitalisme actuel, en donnant à l’ensemble de la population des moyens d’agir sur des choix qui sont pris actuellement dans les conseils d’administrations de banques ou de multinationales. Selon LO, les possibilités matérielles pour une telle société existent d’ores et déjà, ce qui n’était pas le cas dans la Russie de 1917.

Lutte ouvrière voit par ailleurs dans la classe ouvrière la seule force sociale qui ait à la fois la force et l’intérêt de prendre en main une telle réorganisation des mécanismes de production et de redistribution des richesses. LO estime qu’une telle transformation de la société ne pourra que résulter d’une confrontation entre « ceux qui n’ont que leur travail à vendre » et ceux qui détiennent les grands moyens de production. C’est pourquoi LO se dit révolutionnaire.

LO se revendique pour son héritage politique de Karl Marx et Friedrich Engels, qui ont analysé les rouages et contradictions internes du capitalisme naissant (valeur des marchandises, rôle de la classe ouvrière dans le processus de production), de Rosa Luxembourg, de Lénine, qui a conduit la révolution russe de 1917 et de Trotsky, qui a analysé les raisons de la dégénérescence de la révolution russe en bureaucratie stalinienne.

Dans la continuité de ces militants, Lutte ouvrière estime qu’il est nécessaire au prolétariat de disposer d’un parti qui défende ses intérêts. C’est ce parti, ouvrier, communiste, révolutionnaire, que LO cherche à construire.

Lutte Ouvrière fait également sienne la formule de Marx « les prolétaires n’ont pas de patrie ». Pour Lutte ouvrière, l’internationalisme découle de l’organisation même de la société capitaliste, qui est déjà mondiale et met en relations tous les peuples de la planète. De ce fait, Lutte ouvrière estime qu’un bouleversement de l’ordre social actuel ne pourra être que mondial, et qu’il est de ce fait nécessaire aux militants qui travaillent à ce bouleversement de créer une nouvelle Internationale. Pour LO, aucun des regroupements internationaux existants ne peut prétendre à un tel titre, n’ayant ni le crédit, ni l’expérience, ni la force militante pour jouer un rôle véritable à l’échelle Internationale.

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MessageSujet: Re: Chaises de la Lutte Ouvrière   Dim 25 Mar 2007 - 5:08

Propositions source:wikipédia


Dans les élections, LO défend les revendications dont elle estime qu’elles pourraient mettre un coup d’arrêt à la dégradation des conditions de vie de toute une partie pauvre de la population.

Pour les élections présidentielles de 2007, Arlette Laguiller met l'accent sur la nécessité que la population puisse contrôler les choix économiques des grandes entreprises, insistant sur le fait que "la gestion capitaliste des entreprises, menée dans le secret des conseils d’administration en fonction de la seule rentabilité financière, est non seulement catastrophique pour les travailleurs mais aussi pour toutes les autres couches populaires, et même pour toute la société" (Arlette Laguiller, Presles, 3 juin 2006).

LO défend depuis plusieurs années un "plan d'urgence":

interdire les licenciements dans les entreprises qui font des profits et imposer le maintien des emplois en défalquant des profits les sommes nécessaires ;
imposer une augmentation de 300 euros de tous les salaires :
mettre fin aux contrats précaires ;
rétablir l’impôt sur les bénéfices des sociétés à 50 % au moins et augmenter de façon conséquente l’imposition sur les hauts revenus ;
arrêter toute subvention, tout aide, au patronat sous quelque prétexte que ce soit, en consacrant l’argent ainsi économisé à embaucher du personnel dans les hôpitaux, dans l’enseignement, dans un grand service public de construction de logements sociaux.
Concernant toutes ces propositions, LO affirme à chaque élection, dans les professions de foi, ses tracts, son journal, qu'elles ne constituent pas un programme électoral au sens où il suffirait d’élire un représentant pour qu’il soit appliqué, mais que par contre de telles revendications devraient être mises en avant lors d’une mobilisation des travailleurs. (Ces objectifs ne se réaliseront pas par la magie des résultats électoraux ou par des changements de majorité, mais par la lutte collective du monde du travail"")

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MessageSujet: Re: Chaises de la Lutte Ouvrière   Dim 25 Mar 2007 - 5:28

ELECTIONS 2007

Candidate: Arlette Laguiller 67 ans, 6ème candidature: 1974 (2,33%), 1981 (2,30%), 1988 (1,99%), 1995 (5,30%), 2002 (5,72%)

Famille: Arlette Yvonne Laguiller est née le 18 mars 1940 à Paris, dans une famille ouvrière des Lilas marquée par la guerre et les bombardements. Sa mère, catholique, lui fait faire sa première communion. Son père manœuvre et athée, aimait à se définir anarchiste et lui transmet son goût pour la lecture : enfant elle s’invente des maux de gorge pour pouvoir rester à la maison avec un livre. À cette époque, elle forge ses premières notions politiques. Elle obtient un BEPC au collège des Lilas avant de commencer à travailler dans une agence du Crédit lyonnais à 16 ans comme mécanographe. En 1963 elle est mutée au siège central et y reste durant toute sa vie professionnelle en tant qu'employée et militante syndicale. Elle part à la retraite en 2000.

Carrière politique: En 1960, elle a 20 ans et participe à sa première action, contre la guerre d'Algérie. Elle adhère au PSU avant de rejoindre l'organisation trotskiste Voix Ouvrière. Elle milite à la CGT dans les années 1960 et en est écartée pour ses idées révolutionnaires. Après la révolte étudiante et la grève générale de mai-juin 1968, les organisations d'extrême gauche dont Voix ouvrière sont dissoutes par décret du général De Gaulle. Elle participe à la formation de Lutte ouvrière le 26 juin 1968 puis elle est choisie à 33 ans pour en être la porte-parole nationale aux élections législatives de 1973. L’année suivante éclate la grève qui de février à avril s’étendra à tout le secteur bancaire. Avec ses camarades elle convainc la majorité des grévistes du siège à l’idée de la grève active, dirigée par les employés combatifs eux-mêmes, organisés au travers de comités de grèves qu’ils ont eux-mêmes élus. La grève sera un succès. Ce même mois d’avril, à nouveau comme porte-parole de Lutte ouvrière, elle deviendra la Première femme candidate à l’élection présidentielle.

Militante syndicale, militante révolutionnaire, militante politique, elle est reconduite chaque année dans ses fonctions de porte-parole de Lutte ouvrière et représente le mouvement à toutes les élections. Elle ne donne pas de consigne de désistement au 2e tour pour « ne pas cautionner la politique des gouvernements de gauche ». Toutefois il y a eu des exceptions « sans réserves mais sans illusion » pour le deuxième tour du 19 mai 1974 puis du 10 mai 1981 qui a vu la victoire de François Mitterrand. Députée européenne de 1999 à 2004, ses interventions au Parlement européen se sont tournées contre les mécanismes capitalistes et la loi du marché, contre la diminution des salaires et des minima sociaux. Elle y a appartenu au groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique (GUE/NGL) et était membre de la commission de l'emploi et des affaires sociales, membre suppléante de la commission de développement et de la coopération, et membre suppléante de la délégation à la commission parlementaire mixte UE-Lituanie.

En 2002, elle est la seule à refuser d'appeler à voter pour Jacques Chirac lors du second tour de l'élection présidentielle.

Dates importantes: 1960, elle adhère au PSU. 1962, déléguée de la CGT. 1965, exclue de la CGT comme trotskiste. Adhère à FO dont elle devient déléguée syndicale. 1968, création de Lutte ouvrière (LO) dont elle devient membre du bureau politique. 1971, candidate aux élections municipales dans le XVIIIe arrondissement de Paris. 1973, candidate aux élections législatives. 1974, grève du Crédit lyonnais en mars-avril. Elle en est une des principales dirigeantes. 1974, Première femme candidate à l'élection présidentielle, elle obtient 595 247 voix (2,33% des suffrages). 1979, candidate aux élections européennes, tête de liste LO/LCR qui obtient 3,09% des suffrages. 1981, candidate à l'élection présidentielle, elle obtient 668 057 voix (2,30% des suffrages). 1988, candidate à l'élection présidentielle, elle obtient 1,99% des suffrages. 1995, candidate à l'élection présidentielle, elle obtient 5,3% des suffrages. 1998 - 2004, conseillère régionale d'Île-de-France. 1999 - 2004, députée européenne. 21 avril 2002, candidate à l'élection présidentielle, elle obtient 5,72% des suffrages et se place en cinquième position sur les 16 candidats présents à ce premier tour. 2004, candidate sur la liste LO-LCR aux élections européennes 2007, sera candidate à l'élection présidentielle.
Le 5 décembre 2005, Arlette Laguiller déclare que sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 devrait être la dernière et qu'une jeune militante de Lutte ouvrière lui succèdera la fois suivante. Selon elle, « un vivier de jeunes femmes (…) peuvent jouer ce rôle ».

Parrainages reçu ou annoncé: 500

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MessageSujet: Re: Chaises de la Lutte Ouvrière   Ven 20 Avr 2007 - 17:36

Spot de campagne officiel pour les élections présidentielles d'avril et mai 2007:


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